Cornibiscus.
Services Portfolio À propos Contact Devis gratuit →
Conseils

Êtes-vous vraiment
propriétaire de votre site ?

Beaucoup d'artisans et de PME paient chaque mois, parfois depuis des années, un site qui ne leur appartient pas. Le jour où ils veulent changer de prestataire, ils repartent de zéro — parfois même sans leur nom de domaine. Voici comment vérifier votre situation en cinq minutes.

Voir mes réalisations

Il existe deux modèles économiques opposés : la location et la propriété. Le contrat que vous avez signé détermine tout.

La location — souvent vendue par démarchage téléphonique — repose sur une mensualité, un engagement de 12 à 48 mois, une reconduction tacite et un préavis de résiliation. Tant que vous payez, le site est en ligne. Quand vous arrêtez, il disparaît, et vous ne récupérez en général ni les fichiers, ni le design, ni parfois le domaine. La propriété, c'est l'inverse : vous payez la création une fois, tout est déposé à votre nom, et vous êtes libre de changer de prestataire quand vous voulez.

Les quatre choses que vous devez posséder.

Le nom de domaine

Le point le plus critique : c'est votre adresse sur internet. S'il a été déposé au nom du prestataire, c'est juridiquement le sien.

L'hébergement

Le contrat doit être à votre nom, avec des accès que vous détenez. C'est le terrain sur lequel votre site est construit.

Les fichiers du site

Thème, pages, base de données : ils doivent pouvoir vous être remis sur simple demande, dans un format réutilisable.

Vos contenus

Textes, photos, logo : vérifiez qui détient les droits d'exploitation, surtout si le prestataire les a produits.

Vérifier en cinq minutes.

  1. Interrogez le Whois de votre domaine

    Tapez « whois » suivi de votre nom de domaine dans un moteur de recherche. Le titulaire affiché doit être vous ou votre société — pas votre prestataire.

  2. Demandez vos accès d'hébergement

    Un prestataire qui refuse, élude ou facture la simple communication de vos accès vous dit quelque chose d'important.

  3. Relisez votre contrat

    Cherchez la durée d'engagement, la reconduction tacite, le préavis de résiliation et le sort du domaine et des fichiers en fin de contrat.

  4. Lisez les mentions légales de votre propre site

    L'hébergeur qui y figure en dit long : si c'est la société qui vous facture chaque mois, vous êtes vraisemblablement en location.

Vous êtes en location ? Voici comment reprendre la main.

D'abord, notez la date d'échéance de votre contrat et le préavis de résiliation — il se compte souvent en mois, et une résiliation hors délai vous réengage pour un an. Ensuite, priorité absolue au nom de domaine : demandez son transfert ou, s'il est au nom du prestataire, négociez sa récupération avant toute autre démarche. Récupérez une copie de vos contenus (textes, photos). Enfin, faites créer le nouveau site en propriété pendant que l'ancien tourne encore : la bascule se fait sans coupure, du jour au lendemain.

Dans la plupart des cas, le prix d'une création en propriété équivaut à un ou deux ans de mensualités de location. Les repères chiffrés sont ici : combien coûte un site internet ?

De mon côté, c'est simple : domaine, hébergement, fichiers et accès sont à votre nom dès le premier jour — c'est le principe de toutes mes prestations de création de site web. Vous restez libre de partir à tout moment. C'est précisément pour cela que mes clients restent.

Questions fréquentes.

Mon prestataire peut-il garder mon nom de domaine ?

Si le domaine a été déposé à son nom, il en est juridiquement le titulaire, et la récupération passe par une négociation ou une procédure. C'est pourquoi il faut vérifier le Whois avant de signer et exiger que le dépôt soit fait à votre nom.

Que se passe-t-il si j'arrête de payer l'abonnement ?

Dans la plupart des formules de location, le site est désactivé et vous ne récupérez ni les fichiers, ni le design, ni les contenus produits par le prestataire. Selon les clauses, le domaine peut également être perdu. Relisez votre contrat avant toute décision.

Un site en location peut-il être transféré tel quel ?

Rarement : la plateforme et le design appartiennent au prestataire. Dans les faits, on recrée le site en propriété — souvent en mieux — et l'investissement est amorti en un à deux ans de mensualités économisées. Les repères de budget : combien coûte un site internet ?

À lire aussi.

Conseil Combien coûte un site internet ?

Site vitrine, e-commerce, refonte : les vraies fourchettes de prix du marché en 2026 — et les pièges à éviter.

Lire le guide →
Conseil Refonte sans perdre Google

Redirections, contenus, Search Console : la méthode pour refondre un site sans sacrifier son référencement.

Lire le guide →

Reprenez la main sur votre site.

Contrat de location en cours, échéance qui approche, domaine à récupérer : décrivez-moi votre situation, je vous dis concrètement comment en sortir.